Agriculture intensive et OGM : les risques pour la santé

Algernon Labbé | Les OGM

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Une agriculture intensive est un système basé sur l’accroissement du rendement des produits agricoles. De nos jours, l’organisme génétiquement modifié ne cesse d’évoluer. Il occupe de plus en plus de place dans le monde. L’agriculture et l’élevage sont les facteurs les plus touchés par l’OGM.

En quoi consiste l’OGM ?

C’est un organisme basé sur un changement de ses caractéristiques génétiques naturelles vers des avantages artificiels. Cela peut être du à une modification ou un transfert de propriété de plantes ou d’animaux. On applique souvent ce système dans les secteurs de l’agriculture, de la médecine et de l’agro-alimentaire.

Impact de l’OGM sur l’environnement et l’agriculture

L’agriculture intensive peut nuire à la biodiversité et empoisonne la production agricole. L’utilisation des produits chimiques pour fortifier le rendement est dangereux pour l’environnement et la santé. C’est la raison pour laquelle devenir agriculteur biologique est devenu une tendance, afin d’améliorer les récoltes et respecter l’environnement. L’utilisation des OGM provoque l’érosion et l’appauvrissement des sols, mais aussi elle entraîne une pollution des terres, de l’air et des milieux aquatiques.

Plantes génétiquement modifiées

Ce sont des variétés de plantes qui ont été modifiées en fonction de leurs usages vers des plantes transgénèses. Surtout en agriculture céréalière, elles sont répandues dans divers pays, tels que les Etats-Unis, l’Argentine et l’Inde. Généralement, les risques sont liés à leurs gènes et au milieu où elles se trouvent. Cela provoque une contamination du patrimoine génétique au niveau des plantes et des animaux. En effet, l’OGM provoque également une apparition de mauvaises herbes. Il constitue une menace pour les écosystèmes du sol, en y laissant des résidus qui contiennent des toxines.

Animaux génétiquement modifiées

Il s’agit d’un animal transgénique dont le patrimoine génétique a été modifié par l’homme. La première expérience a été une souris qui a profité d’une croissance accrue. Les spécialistes utilisent les OGM pour augmenter le taux de croissance des animaux. Le gain de poids varie entre 30 à 60%, comme dans le cas du saumon génétiquement modifié. Ces saumons d’élevage peuvent bouleverser l’écosystème naturel et la biodiversité marine, s’ils se retrouvent libérés dans la nature.

Problèmes environnementaux

D’après les constats européens, la lutte contre les OGM n’est pas une tâche facile même après une tentative de plusieurs encadrements par les ONG gouvernementales. Des dispositifs ont été établis dans certains pays comme la France pour facilement convertir sa ferme agricole en agriculture bio. Pour en démontrer les méfaits, il existe différents processus de laboratoire, via les expérimentations intitulées « In vitro » suivi du milieu « In vivo ». Ces expérimentations servent à présenter les risques et avantages de l’OGM pour la santé et l’environnement. Par exemple, certaines plantes OGM pouvant produire des pesticides par eux-mêmes ont tendance à en accumuler dans leurs tissus. Elles influent également sur l’évolution des inscectes qui vont développer des résistances à ces pesticides.

Impact de l’OGM sur la santé

L’étude de l’OGM a surtout porté sur le travail agricole, au niveau des cultures résistantes aux insectes. D’après cette analyse, l’application de la transgénèse a un impact sur l’agriculture et la santé des consommateurs. Il existe plusieurs facteurs qui provoquent ces effets néfastes :

Toxicité et allergies liées à la présence de la gêne

Les aliments tels que le lait, l’œuf, la viande traitée avec des OGM contiennent des substances dites « allergènes ». En ingestion fréquente, la quantité de ces éléments allergènes est nocif pour l’être humain, c'est-à-dire qu’ils se manifestent souvent sous forme d’asthme ou de chute de la pression artérielle.

Consommation des produits dérivés d’animaux nourris à l’OGM

Les principaux aliments OGM nourrissant les animaux sont le maïs et le soja. De nombreux spécialistes menent des études approfondies pour en déterminer les risques sur la santé des animaux d’élevage et du consommateur. Les résultats d’analyse ADN n’ont jusqu’alors pas démontré de risques significatifs et l’OMS affirme qu’ils sont équivalents aux produits naturels. Actuellement, les étiquettes des produits alimentaires ne mentionnent pas si ces derniers sont des OGM ou pas. Les risques sont actuellement évalués sur le long terme, sur une période de 20 à 30 ans.

  
  

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